Samedi 21 novembre: 8000 manifestants à Toulouse pour un plan d’urgence pour l’hôpital et contre le projet de loi relatif à la sécurité globale !

Plusieurs milliers dans toute la France, manifestation encore plus importante que celle d’il y a quinze jours pour plan d’urgence pour les hôpitaux et la création de 1500 postes au CHU de Toulouse et contre le projet de loi relatif à la sécurité globale : au moins 8000 personnes .Ci-joint des photos qui en disent plus que les mots. Les militants de la FNEC FP FO étaient présents avec leurs drapeaux  au sein d’un cortège éducation intersyndical près de la tête de la manifestation.

Pour cette nouvelle rentrée

Pas de consensus avec le gouvernement au nom
de la crise sanitaire !

Le BN du SNUDI-FO approuve la résolution de la Commission Exécutive Fédérale (CEF) du 25 et 26 août 2020.

En particulier, le BN, avec la CEF, « refuse le cadre d’union sacrée que cherche à imposer le gouvernement au nom de la crise sanitaire et y oppose les revendications immédiates : non au gel du point d’indice, augmentation des salaires, pas touche à nos statuts et nos retraites, abandon définitif du projet de réforme des retraites, création des postes nécessaires, réemploi et titularisation de tous les contractuels, maintien du droit syndical… C ’est le mandat qui a été porté le 25 août lors de l’audience avec le ministre Blanquer. »

Alors que le ministre annonce vouloir ouvrir de nouvelles concertations pour la « revalorisation » des enseignants et prépare l’octroi d’une prime pour les directeurs d’école, le BN partage l’appréciation de la CEF qui considère « que l’augmentation indiciaire de salaire arrachée par les personnels hospitaliers de 183€, montant bien supérieur à ce qui avait
été initialement prévu par le gouvernement, est le produit de la mobilisation de ces personnels. Elle constitue un point d ’appui
pour tous les salariés public-privé, actifs et retraités pour exiger :

  • augmentation générale des salaires et des pensions,
  • 183 euros d’augmentation indiciaire pour tous dès maintenant sans contrepartie et l’ouverture immédiate de négociations en vue d’un rattrapage de la perte de pouvoir d ’achat subie depuis 2000 ».

Voir la résolution adoptée par le Bureau National du SNUDI-FO du 26 et du 27 août 2020

Proposition de loi sur la direction d’école : les masques tombent !

La proposition de loi créant la fonction de directrice ou de directeur d ’école, initiée par la députée Rilhac auteure l’an dernier de l’amendement ayant tenté d’instaurer les EPSF dans la loi Blanquer, a été adoptée le 24 juin par l’Assemblée nationale.

Oui, les directeurs deviendraient bien des contremaîtres soumis à toutes les pressions !

L’article 1 maintient que le directeur devrait entériner les décisions prises par le conseil d ’école. Il est donc bien confirmé que
les conseils d’école, où les enseignants sont minoritaires, seraient désormais à même de prendre des décisions alors que jusqu’à présent ils ne faisaient que « donner leur avis ».

Le directeur « bénéficierait d ’une délégation de compétences de l’autorité académique pour le bon fonctionnement de l’école qu’il dirige ». Il serait donc amené à prendre des décisions relevant de cette même autorité académique.

Le ministre Blanquer explique d’ailleurs quel nouveau rôle il entend donner aux directeurs : « Il faut un ministre de l’éducation. Le ministre doit donner des consignes. Il est souhaitable qu’elles soient respectées »

Même si l’emploi fonctionnel n ’est finalement pas retenu, l’objectif de cette proposition de loi est clair : le directeur devrait devenir le contremaître d’une école devenue autonome, soumis à toutes les pressions et chargé de s’assurer que les décisions des conseils d’école soient effectives et que les consignes du ministre soient appliquées !

Non, les directeurs ne verraient pas leur quotité de décharge augmenter !

Suite du communiqué, ci-dessous:

Trop, c’est trop ! TOUS au rassemblement mercredi 24 juin après-midi devant le tribunal de Cahors à 15 h !

Mardi,  1500 personnels hospitaliers se sont rassemblés à Albi (plus de 100.000 en France) exprimant leur colère et leurs revendications ! Ils ont raison !

Et dans l’enseignement, n’aurions-nous pas des raisons de nous mobiliser ?

Certes d’un côté, le président a annoncé le retour de tous les élèves à  l’école, mais dès le lendemain, le ministre annonce la mise en place d’un nouveau protocole.

Alors qu’aucune information précise et officielle n’a été donnée aux personnels, plus que jamais livrés à eux-mêmes, le protocole ministériel qui circule aujourd’hui indique notamment : « Dans les écoles élémentaires et les collèges, la distanciation physique d’au moins un mètre s’applique dans les espaces clos (dont la salle de classe) entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face »

Un nouveau casse-tête pour les collègues, et notamment les directeurs ! Comment organiser l’accueil des élèves en respectant ces nouvelles consignes dans des classes souvent exiguës ? Faudrait-il encore trier les élèves au nom de ce nouveau protocole ? Comment l’expliquer aux parents d’élèves ?

Pour répondre à ces problèmes de distanciation, le protocole indique : « L’organisation de la classe à l’air libre est donc encouragée. En outre, si le mobilier des salles de classe ne permet pas de respecter la distanciation physique, tous les espaces de l’établissement peuvent être mobilisés (CDI, salles informatiques…), y compris pour proposer d’autres activités (études, 2S2C). »

Classe en plein air, explosion du groupe-classe, mise en place des 2S2C (activités municipales sur temps scolaire)… le ministre voudrait faire exploser l’école qu’il ne s’y prendrait pas autrement !

Les personnels, sommés d’appliquer un énième protocole tournant le dos aux véritables exigences sanitaires, seraient contraints d’instaurer de nouvelles règles, tout aussi inapplicables que les précédentes et qui n’auraient toujours rien à voir avec l’école !

Pour le SNUDI-FO, cette situation, où le protocole contraint une nouvelle fois les personnels à un positionnement impossible, ne peut plus durer !

Par ailleurs, dans le même temps, les mauvais coups contre l’école et les personnels se multiplient (2S2C, proposition de loi sur la direction d’école, manque de postes, aucune possibilité de vérifier les affectations au mouvement, toujours aucune mesure pour les AESH…)Les personnels hospitaliers, massivement en grève et dans la rue mardi 16 juin, ont montré la voie.

Le SNUDI-FO invite les personnels à participer massivement aux rassemblements et initiatives qui seront organisés mercredi 24 juin pour défendre les revendications: – abandon du projet de loi sur la direction d’école et du dispositif des 2S2C !
– abandon du protocole dit «sanitaire», prétexte pour territorialiser l’école, et la mise en place de véritables garanties sanitaires comme le dépistage systématique !
– arrêt des suppressions de postes, la création des postes nécessaires, la création d’un vrai statut avec un vrai salaire pour les AESH !
– augmentation des salaires et l’augmentation du point d’indice !

TOUS AU RASSEMBLEMENT MERCREDI 24 JUIN au tribunal à 15h !

DEVANT LE TRIBUNAL À CAHORS !

Abandon de la proposition de loi sur la direction d’école !

Les organisations syndicales CGT Educ’action, SNUDI-FO et SUD Education ont pris connaissance de la proposition de loi de la députée Rihlac (à l’initiative de l’amendement visant à intégrer les EPSF dans le projet de loi Blanquer) créant la fonction de directeur d’école initiée par plusieurs députés.

Direction d’école : nul besoin de cette proposition de loi, nul besoin d’emploi fonctionnel pour répondre aux revendications des personnels !

Signez la pétition intersyndicale en ligne ! https://direction-d’école

Vous trouverez ci-dessous le 4 pages spécial « Proposition de loi créant
la fonction de directeur d’école », qui va acter un bouleversement
du fonctionnement de l’école et de la place du directeur !

La crise sanitaire ne doit pas être un prétexte à la régression sociale !

Communiqué intersyndical Educ- Les personnels hospitaliers sont en grève le 16 juin

Compte-rendu de mandat du CHSCT-SD extraordinaire COVID-19 du 28 mai 2020

Chaque jour qui passe met un peu plus en évidence que la crise du COVID19 devient prétexte à poursuivre et amplifier les contre-réformes engagées à l’encontre de l’école publique républicaine et ses personnels.

Comme l’indique la confédération FO dans sa dernière déclaration, « les conditions de la reprise de l’école amènent à s’interroger quant au sens et à l’efficacité pédagogique, et à son impact sur des enfants en bas âges. » En effet, c’est en dépit de la recommandation du conseil scientifique d’une réouverture de l’ensemble des écoles en septembre que s’est effectuée cette « reprise ». La FNEC FP FO continue à revendiquer le dépistage systématique et des masques FFP2 conformément à l’avis voté dans les différents CHSCT.

CHSCT D extraordinaire COVID-19 du 4 mai 2020

Quand l’amateurisme le dispute à l’irresponsabilité !

(compte rendu complet ci-dessous)

Pour FO, l’application stricte du protocole sanitaire nationale ne peut s’appliquer dans les conditions actuelles et engage la responsabilité des enseignants !

Lors du CHSCT D du 4 mai, le DASEN confirme la nécessité absolue d’être à même de respecter strictement le protocole sanitaire national ! Lors du CHSCT D du 4 mai, le DASEN confirme que les responsabilités individuelles civiles et pénales du directeur et de chaque enseignant sont engagées s’il est décidé que l’école sera ouverte !

Quelques éléments de réponses du DASEN qui nous semblent importants :

1) Si le protocole sanitaire ne peut être appliqué dans l’école ou l’établissement : l’école ou l’établissement n’ouvrira pas ou fermera s’il est déjà ouvert.

2) Qui a la responsabilité du nettoyage et de la désinfection régulière des locaux en conformité avec le protocole sanitaire ? La collectivité locale et si cela n’est pas réalisable l’école ou l’établissement n’ouvre pas.

3) Qui met à disposition les produits destinés au nettoyage et à la désinfection ? La collectivité locale et si pas de produit il ne peut pas y avoir d’ouverture.

4) Pour les personnels vulnérables ou pour les personnels ayant à leur foyer une personne vulnérable ou dont les enfants de moins de 16 ans ne sont pas accueillis à l’école : Ces collègues (quel que soit leur statut) n’ont pas vocation à venir sur le lieu de travail. Ils assureront l’enseignement à distance.

5) Pour les personnels dont les enfants sont accueillis à l’école mais qui ne souhaitent pas les y mettre à cause des conditions d’accueil, peuvent t-ils bénéficier des mêmes possibilités que ceux dont les enfants ne sont pas accueillis à l’école ? Oui ils peuvent demander à pouvoir poursuivre leur activité en distanciel plutôt qu’en présentiel. Hier soir, au CTM, notre Ministre confirme que les enseignants pourront bénéficier d’une ASA pour garde d’enfants tout le mois de mai !

6) Pour les personnels qui angoissent sur cette reprise et qui ne se sentent pas de reprendre (peur de la contamination, par exemple): le mieux est une prise de contact avec l’IEN ou le supérieur     hiérarchique. Cependant, le médecin de prévention indique au CHSCT que, du moment que les collègues lui fourniront un certificat médical de leur généraliste attestant de leur santé fragile pour une reprise en présentiel elle appuiera leur demande auprès de l’IEN. Au cours du CHSCT, le DASEN nous informe qu’ il a désigné les assistants de prévention et les conseillers de prévention pour être les « référents du protocole » et aider dans la rédaction des projets d’ouverture. Pour FO, le DASEN confirme ainsi que les directeurs et les équipes ne sauraient prendre la responsabilité d’acter le projet d’ouverture !

Dès lors,Le SNUDI FO 81 invite les directeurs, les adjoints, les AESH et les ATSEM à se réunir,à lister toutes les impossibilités à respecter le protocole sanitaire national et à les communiquer par écrit à leur IEN et mairie et à renseigner le RSST !

Plus que jamais le SNUDI FO est déterminé à dénoncer cette reprise improvisée et  irresponsable engagé par le gouvernement et accompagnera tous les collègues mis en difficulté au regard des conditions de travail et des préconisations sanitaires non respectées !

Pour information: des communes ont décidé que les écoles maternelles ne réouvriraient pas considérant qu’un tel protocole sanitaire est impossible à faire respecter aux jeunes enfants. D’autres ont fait le choix de ne pas rouvrir les écoles le 11 mai considérant que le protocole est inapplicable en général.

Ainsi, St Benoît de Carmaux ; Cagnac les Mines, Mirandol, Saint-Juery ; les écoles maternelles sur Albi ; école maternelle de Castelnau de Lévis restent fermées.

Annonces du Premier Ministre: aucune réponse, aucune garantie !

Le Premier ministre a présenté son plan de déconfinement : il a surtout mis en avant les impératifs économiques, face auxquels la santé des personnels et des élèves ne compte pas. Les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits, sauf dans les établissements scolaires ? Cherchez l’erreur…

Les conditions sont-elles réunies pour une reprise, même progressive ? NON.

La pétition de la FNEC FP-FO, qui a rassemblé plus de 52 000 signatures en quelques jours, a rappelé les préalables, énoncés dans l’avis du CHSCT ministériel voté par FO et FSU :

« Sans dépistage généralisé, sans les mesures de protection nécessaires, toute reprise est inacceptable ».

Réunion d’Informations Syndicales 1er, 2nd degré et personnels territoriaux lundi 4 mai à 9H30: inscrivez-vous ICI !Réunion d’Informations Syndicales spéciale « AESH » ce jour à 14H: inscrivez-vous ICI !

11 mai: OUI au déconfinement MAIS à nos conditions !

Depuis le début de la pandémie le SNUDI FO 81 avec sa Fédération n’a de cesse d’être aux côtés des personnels de l’Éducation Nationale pour faire respecter leurs droits et défendre leur situation.Le 13 avril, le Président de la République faisait son allocution et annonçait une reprise des cours le 11 mai.

A moins de 3 semaines de cette date, ni le Ministre, ni le Recteur, ni le DASEN ne sont capables de nous expliquer exactement dans quelles conditions sanitaires cette reprise va se faire ! Pire, ils laissent la main aux équipes et aux mairies pour l’organiser, les rendant ainsi responsables des conditions et des conséquences de la rentrée des élèves dans chaque école !
Pour la FNEC FP FO, le 11 mai, il y a danger grave et imminent: elle dépose une procédure d’alerte (communiqué en pièce jointe).
La Fédération Générale des Fonctionnaires FO dépose plainte contre X pour mise en danger d’autrui (communiqué de presse en pièce jointe).
La FNEC FP FO 81 interviendra à nouveau au CHSCT D, lundi 27 avril pour exiger des garanties sanitaires pour le 11 mai: faites nous remonter toutes vos questions et problèmes que cela soulèverait pour vous. Le SNUDI FO 81 va organiser la semaine prochaine une RIS suite au CHSCT D pour faire le point avec les collègues de la situation et décider avec eux des suites.
Le SNUDI FO 81 intervient auprès de l’administration pour chaque problème rencontré par les collègues et garantir leur santé et celle de leur proche dans cette crise: n’hésitez pas à nous solliciter !
Le SNUDI FO avec son UD FO va s’adresser aux maires qui ont le pouvoir de décider du maintien de la fermeture des écoles comme l’ont d’ores et déjà annoncé les maires de Montpellier, Canne, Tulle… et à la Préfète pour lui demander de décider de maintenir les établissements scolaires fermés le 11 mai.
Le SNUDI FO a proposé au syndicat FO des ATSEM et des personnels territoriaux d’adopter un communiqué commun pour mener la bagarre ensemble.

Confinés mais informés et organisés:
– tous les enseignants de l’école maternelle Lentajou Gaillac adoptent une motion le 20 avril:  » considérent que sans ces conditions, toute reprise est inacceptable et qu’il parait totalement irréalisable que le 11 mai, date où les écoles pourraient être réouvertes, les conditions garantissant notre santé et notre sécurité soient réunies. Persister à vouloir ouvrir les écoles sans garantir ces conditions ferait courir un grave risque sanitaire comme l’indique de nombreux médecins et les personnels seraient en droit de se protéger (droit de retrait)… ». ( Motion en pièce jointe )- 21 collègues réunis en Réunion d’Information Syndicale lancent un appel aux personnels de l’Éducation Nationale, aux parents d’élèves, élus… et donne mandat au SNUDI FO 81 de le faire connaître: 

 » Nous reprenons à notre compte l’avis du CHSCT Ministériel exigeant des préalables à toute reprise d’activité: dépistage systématique de tous les personnels et des élèves avant et au cours de la reprise ; mise en œuvre de toutes les mesures de protection nécessaires : masques FFP2, gel hydroalcoolique, désinfection totale des locaux et du matériel pédagogique, prise de température à l’entrée et à la sortie de l’école… Malgré toutes ces mesures, nous ne pouvons pas garantir que le virus ne circulera pas dans nos écoles étant donné le jeune âge de nos élèves. » (Appel du 21 avril en pièce jointe)

Continuez à nous faire remonter vos motions !

Inscrivez vous ICI à la Réunion d’Information Syndicale de vendredi 24 avril à 14h !

Plus de 41000 signatures: signez et faites signer massivement autour de vous la pétition de la FNEC FP FO ICI !

Pour le SNUDI FO,  » aller au casse pipe » le 11 mai, c’est non !

Impossible et inacceptable ! Irresponsable et absurde ! Révoltant !
Signer et faite signer massivement la pétition en ligne ICI de la FNEC FP FO !

Adopter des motions comme dans les écoles d’autres départements ( en pièces jointes) !

Inscrivez vous ICI aux télé-RIS du SNUDI FO 81 mercredi 22 avril et vendredi 24 avril !

Carte scolaire,

Suite aux annonces de notre Ministre, le DASEN doit revoir sa copie !

Une raison de plus pour acter le report des instances de la carte scolaire après le confinement !

vous n’êtes pas sans savoir que notre ministre, vendredi, a annoncé que les suppressions de classe ne se feraient pas sans l’accord du maire dans les communes rurales.Le SNUDI FO 81 avait aussitôt écrit au DASEN pour lui demander de renoncer à ses propositions de fermetures dans les écoles qu’il classait en zone montagne ou rural isolé.
Cependant, la notion de « milieu rural » ne saurait être une définition locale. Le SNUDI FO a fait quelques recherches et a trouvé une liste de l’Etat répertoriant les communes de France dites rurales ou urbaines.
Le SNUDI FO 81 s’est à nouveau adressé au DASEN par courrier pour lui demander de revenir sur sa proposition de fermeture de classe des écoles dites rurales au sens national du terme.
Ce week-end, les maires de ces communes sont aussi intervenus auprès du DASEN pour l’informer qu’ils n’étaient pas d’accords avec la proposition de suppression d’une des classes de l’école de leur village.
A deux jours maintenant du CTSD 1er degré tarnais (prévu le 1er avril), AUCUNE nouvelle du DASEN ! Comment pouvons nous défendre les dossiers des écoles dans une telle situation ?

Le DASEN doit revoir sa copie !
Et pour ce faire, le DASEN doit reporter les instances de la carte scolaire après le confinement !C’est ce qu’a d’ores et déjà décidé nombre de DASEN !Le CTSD de mercredi 1er avril doit être reporté !

C’est en ce sens que notre Fédération intervient auprès du Recteur en CTA .C’est également en ce sens que le SNUDI FO 81 s’adresse encore ce jour au DASEN.

« Télétravail », « continuité pédagogique ou administrative »: assez de pressions et d’exigences non règlementaires !

La semaine dernière, des collègues ont reçu comme consigne d’appeler 1 à 2 fois par semaine les parents d’élèves : les enseignants font ce qu’ils peuvent !
Le SNUDI FO 81 a demandé au DASEN une audience téléphonique : nous demandons à ce qu’il n’y ait aucune pression sur les collègues qui se retrouvent à travailler dans des conditions exceptionnelles !
Il a été demandé aux directeurs de signer pour les parents une dérogation de déplacement afin qu’ils aient l’autorisation de circuler pour récupérer le travail pédagogique: cette demande contrevient à la directive nationale du confinement ! Pour le SNUDI FO 81, la continuité pédagogique n’est pas une urgence vitale ! En revanche, la protection de la population et notamment, en ce qui concerne l’Éducation Nationale la protection de ses salariés, est une urgence vitale .
Un courrier commun national des organisations syndicales a été envoyé hier au Ministre: vous le trouverez en pièce jointe.
Notre fédération départementale s’adresse ce jour à la Préfète à ce sujet également.

SEGPA La Rectorat confirme qu’il considère désormais un élève de SEGPA comme un élève ordinaire…

Le Rectorat explique que la dotation attribuée à la SEGPA est fongible…
Le Rectorat annonce qu
« il n’y a pas de volonté de suppression des SEGPA… à cette heure » (dixit le SGA du Rectorat)

Comme pour le projet de réforme des retraites, il y a comme du 49-3 dans l’air pour les SEGPA …C’est maintenant qu’il faut se mobiliser dans chaque SEGPA de chaque département !

Mercredi 4 mars s’est tenu le rassemblement devant le rectorat appelé par l’intersyndicale 31 sur plusieurs revendications: E3C, réforme des retraites, revalorisation salariale, répression, DGH, SEGPA. Une centaine de collègues se sont rassemblés dont plus de 50 pour les SEGPA.
Les collègues des SEGPA du Tarn, réunis dès le 1er jour de la reprise, avaient décidé de s’associer à cet appel mais souhaitaient qu’une délégation soit spécifiquement reçue sur la question des SEGPA. Ainsi, une délégation de 12 collègues (1er degré et PLP ) avec FO et FSU a été reçue par le secrétaire adjoint du Rectorat et par le responsable de la DOS.
Des réponses du Rectorat qui confirment que tous les élèves quels qu’ils soient, en collège ordinaire, en SEGPA, en REP + ou pas,
sont désormais considérés de la même manière: dotation règlementaire + 3h d’autonomie …

Les différents délégués sont intervenus pour défendre leurs dossiers, manifester leur inquiétude sur l’avenir des SEGPA, alerter sur les conséquences en terme de postes ou de compléments de service, sur l’impossibilité matérielle de faire fonctionner les ateliers avec plus de 8 élèves qui sont conçus pour cet effectif et des problèmes de sécurité attenants.L’administration exprime clairement le fait que les moyens alloués par le Ministère ne leur permet pas de faire mieux. Aussi, le Rectorat a attribué la dotation règlementaire + 3h d’autonomie… ajoutant que « Cela ne veut pas dire qu’on ne prendra pas les 3 H demain »
Les représentants du Recteur expliquent qu’il n’y a « pas de volonté affichée de profiter des SEGPA pour gagner des moyens » tout en indiquant que « Les dotations des collèges et des SEGPA sont fongibles » et que « L’objectif étant de donner du souffle aux collèges, les moyens des SEGPA les ont aidés »
Ils ajoutent que c’est aux chefs d’établissements de faire la meilleure répartition possible et « de trouver les montages pédagogiques pour faire en sorte que les ateliers tournent ».
A la question posée sur un traitement plus favorable pous les SEGPA situées en REP+, le rectorat répond que le calcul est le même, les moyens supplémentaires de REP+ sont dans l’enveloppe globale,il n’y a pas d’exception c’est la dotation règlementaire + 3 H. Sur les conséquences en ce qui concerne les éventuelles suppressions de postes et les compléments de service, le SGA informe qu’ils seront attentifs à ces situations.
« Vous voulez la mort des SEGPA ? » (délégation)« Il n’y a pas de volonté de suppression des SEGPA… à cette heure… » (Rectorat)

La délégation a mis en avant le fait que les heures allouées ne permettaient plus du tout de travailler, tant dans les collèges que dans les SEGPA à cause de la diminution drastique des dotations. Les collègues de SEGPA avec leurs syndicats ont dénoncé le fait que les élèves de SEGPA soient traités de la même façon que des élèves dits ordinaires. Ils ont dénoncé le fait que les équipes avec leur chefs d’établissement aient à devoir faire le choix de sacrifier soit les élèves dits ordinaires soit les élèves de SEGPA ! La délégation a informé que la pétition en ligne continuait à être signée. Elle a informé également le Rectorat que les parents (FCPE et PEP) soutenaient la revendication de défense des conditions de travail et d’enseignement des élèves de SEGPA.
La délégation a terminé en indiquant que les réponses données par le rectorat ne les satisfaisaient pas et que, dès lors, ils allaient poursuivre la mobilisation en direction des collègues des collèges et des parents.
Le SNUDI FO 81 avec la FNE CFP FO 81 invite tous les collègues qu’ils soient dans le 1er ou le 2nd degré à diffuser massivement ce communiqué, à faire connaître la pétition, à la signer et à la faire signer ( ICI ) !Le SNUDI FO 81 avec la FNEC FP FO 81 appelle les collègues à se réunir dans chaque établissement pour décider de la suite !

CAPD avancement accéléré 6ème et 8ème échelon: le DASEN « magicien du PPCR » !

Vendredi 28 février, la CAPD relative à l’avancement et à la liste d’aptitude direction s’est réunie. Monsieur le DASEN étant absent, c’est Mme la Secrétaire Générale qui présidait la CAPD.
Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de la partie « avancement » de la CAPD et en pièces jointes la déclaration liminaire du SNUDI FO 81 et le journal FO PPCR.

La remise en cause du rôle des délégués du personnel :le SNUDI FO 81 est intervenu ,en amont de la CAPD, plusieurs fois, pour être destinataire de la liste des collègues au 6ème et 8ème échelon et leur date de promotion afin que nous puissions vérifier qu’aucun collègue n’avait été oublié dans le tableau d’avancement. En effet, vous n’êtes pas sans savoir qu’en septembre, l’administration s’est rendue compte que le rendez-vous de carrière d’une 20aine de collègues avait été oublié !Le DASEN nous a opposé une fin de non recevoir: l’administration nous explique que la DSDEN n’a plus la main sur l’extraction des listes demandées.PPCR: la discrimination innaceptable des collègues en arrêt
Depuis la mise en place de PPCR, le SNUDI FO 81 n’a de cesse d’interpeller le DASEN sur le traitement des collègues en arrêt et donc absents le jour de leur rdv de carrière.Le DASEN nous avait informé de la réponse de Ministère:  » Les agents éligibles au rendez-vus de carrière qui n’ont pas pu être évalués se verront proposer un rdv de carrière proposé en septembre sous réserve qu’ils soient en activité à cette date. Pour les agents qui ne seront pas en activité en septembre, les procédures (…): dans la mesure où la campagne est close, il conviendra d’identifier préalablement à la CAP, sur la base du dossier de carrière des agents et en vous appuyant sur l’avis du corps d’inspection, ceux qui sont susceptibles de bénéficier d’un avancement d’échelon accéléré. Cette procédure est déconnectée de la procédure des rendez-vous de carrière et l’avis émis ne servira que pour les besoins de la campagne d’avancement d’échelon. » En CAPD, le DASEN décide de promouvoir ou pas ces collègues, et s’il considère qu’ils ne méritent pas une promotion, ils n’ont aucune appréciation
Cela signifie que ces collègues là ne pourront jamais contester leur appréciation: pour le SNUDI FO 81 il s’agit d’une discrimination pour raison médicale !
Mais, le DASEN va plus loin dans l’utilisation de cette consigne ministérielle !Dans le cadre de la préparation de la CAPD, le SNUDI FO 81 avait le mandat de défendre deux collègues qui faisaient partie des oubliées et qui ont été absentes en début d’année scolaire car en arrêt lié à leur grossesse. En CAPD, nous apprenons que les collègues concernés sont au nombre de 3.
Le DASEN a décidé d’appliquer telle qu’elle la consigne ministérielle sans considérer que ces collègues sont dans une situation différente car dans un premier temps victimes d’une erreur de l’administration!

Qu’est ce que cette consigne implique pour les collègues concernés ?– pas d’appréciation avant la CAPD donc pas de contestation possible via les recours réglementaires;- si pas de promotion pas de contestation possible car pas d’appréciation à contester !
– sur quelles bases le prochain rdv de carrière va-t-il se passer ? En effet, les collègues au 6ème échelon n’ayant pas d’appréciation, lors de leur rendez-vous de carrière au 8ème échelon, l’IEN va se faire une idée de la valeur professionnelle de l’agent sur la base de rapports d’inspection… datant d’une 15aine d’années ! De plus, l’IEN découvrant que le collègue n’a pas d’appréciation pourra en déduire que ce dernier était absent pour son rdv de carrière précédent…
Et le DASEN va encore plus loin dans le cadre de PPCR ! Afin de préparer la CAPD avancement, les délégués du personnel reçoivent la proposition du tableau d’avancement. Les collègues sont classés selon leur appréciation et sont départagés en fonction de leur AGS.Une fois que tous les collègues « excellents » ont été promus, il restait la possibilité d’en promouvoir un de plus dans chaque promotion. A la lecture du tableau « avancement du 8ème au 9ème », nous allions promouvoir le collègue « très satisfaisant » qui avait l’AGS la plus grande… Sauf que la Secrétaire Générale nous informe que le DASEN a son propre tableau d’avancement ! Il a classé de son côté les collègues « très satisfaisant » selon le nombre de cases cochées « excellent » dans la grille d’évaluation !Ainsi, se pose également la question des collègues qui n’ont pas eu de rdv de carrière: si le DASEN ne les considère pas « excellents » c’en est fini pour eux… puisqu’ils ne pourront même pas être départagés en fonction du nombre de croix !
Le SNUDI FO 81 a saisi son syndicat national pour intervenir auprès du Ministère.
Le SNUDI FO 81 invite les collègues lésés du fait de leur absence au rendez-vous de carrière à saisir le syndicat
afin de voir ensemble les recours possibles: il s’agit clairement d’une discrimination pour raisons médicales !
Plus que jamais, FO a eu raison de ne pas signer PPCR !

Céline FELIPE, Benoit SEBILLE, Hervé MAGRE et Florence GROUSSIN, vos élus FO en CAPD.

Collègues AESH: FO saisit le Ministère sur le problème des 100% tarnais !

Faites nous remonter vos situations ! Inscrivez-vous aux réunions d’informations syndicales !

Le jeudi 27 février, les organisations syndicales nationales étaient invitées à participer au comité de suivi AESH.La délégation de FO était composée d’un responsable du SNUDI FO, du SNFOLC, du SNETAA FO et d’une AESH syndiquée à FO.

Suite à plusieurs interventions des membres du comité se félicitant de la nouvelle circulaire du fait qu’elle permettait aux AESH de voir leur quotité de travail augmenter, FO est intervenu pour poser le problème tarnais à savoir la remise en cause du 100% de 64 contrats. FO a expliqué aux représentants du Ministère que le DASEN du Tarn se basait justement sur la nouvelle circulaire ministérielle pour justifier sa décision départementale en mettant en avant notamment le caractère désormais non règlementaire de la convention départementale DSDEN-handiloisirs.
Le Ministère a informé la délégation FO qu’elle n’était ni au courant de la situation tarnaise, ni au courant de la décision du DASEN…
et a manifesté son étonnement quant aux arguments du DASEN. Extrait du compte-rendu de FO (extraits ci-dessous):

Encore 1000 manifestants à Albi le 20 Février contre la retraite universelle par point !

Assemblée Générale mardi 25 février 18h à la Bourse du Travail Albi !

Déposez vos intentions de grève jusqu’au 4 avril !

Chaque jour qui passe voit Macron s’isoler un peu plus: – La demande de retrait de sa réforme est ultra-majoritaire; – Le conseil d’Etat a émis un avis négatif; – L’association des maires de France a indiqué son opposition; – Le président du MEDEF ou le secrétaire de la FNSEA, pour des raisons diverses, refusent ou critiquent la réforme; – Des députés de LREM ou des soutiens de première heure de Macron (Colomb) prennent du recul ou démissionnent; – Les confédérations FO et CGT ont indiqué qu’elles allaient quitter la conférence de financement; – Même le CFDT se demande si elle va pouvoir continuer à porter la réforme…
Le gouvernement est faible. Le pays est en ébullition, contre la réforme des retraites et contre toutes les mesures antisociales du gouvernement. C’est le cas dans l’enseignement contre les E3C, contre les dotations horaires dans les collèges et les lycées, contre les fermetures de postes et de classes,…

Il appelle les personnels: – à participer aux initiatives interprofessionnelles qui auront lieu au retour des vacances; – à se réunir dans à l’Assemblée Générale mardi 25 février à 18h à la Bourse du Travail dés la rentrée pour discuter et décider des initiatives pour bloquer Macron sur la question des retraites et obtenir satisfaction sur les autres revendications; – à déposer leur intention de grève jusqu’au 4 avril.


Rien n’est joué, on peut gagner!  « Tant qu’il le faudra », on ne lâche rien, tous ensemble, dans l’unité, jusqu’au retrait !

COMMUNIQUES INTERSYNDICAUX : UN REJET UNIVERSEL DE LA REFORME DES RETRAITES !

La réforme de retraite universel par points, c’est 40% de retraite en moins en échange d’un plat de lentilles et l’augmentation du temps de travail en prime pour les enseignants, voir « scenarii » en pièce jointe ci-dessous.

Largement majoritaire et de plus en plus confortée, l’intersyndicale CFE-CGC ; CGT ; FO ; F.S.U ;SOLIDAIRES ; FIDL ; MNL ; UNEF ; UNL renouvelle son exigence du retrait du projet de réforme des retraites. Le rejet de ce texte est grandissant :